Révélateur d'identité par un rayonnement de l'image de soi
Formes et style Christine by Mademoiselle M
Articles

Je tiens la forme ! (Episode 3 / 7)

Aujourd’hui, c’est la leçon de forme. Quelles sont les formes qui me sont seyantes, quel style j’aime, quelles sont les bonnes longueurs, les matières qui me mettent en valeur, puisque les couleurs, c’est déjà fait, et bien fait, lors de la précédente séance.

On commence aujourd’hui par un petit cours sur les formes du corps féminin. Il y en a trois, et moi je suis la forme du milieu, je suis contente, car c’est comme la voie du même nom pour les boudhistes tibétains, la fameuse voie du milieu ! C’est bon signe, c’est l’équilibre !

En fait, pour tout vous avouer, je suis légèrement inquiète. Alors, me rassurer avec des pensées faites de grosses ficelles auxquelles je ne crois pas moi-même est une façon de me détendre et de reculer un peu le moment d’affronter l’exercice par moi-même.

Je continue d’ailleurs avec la méthode Coué.

Tout va bien, je vais bien… et surtout, je tiens la forme !

Oui, je tiens la forme, enfin, façon de parler, pour l’heure, je me retrouve avec huit gros dossiers colorés qui permettent d’abord de différencier les styles.

Exercice de style Christine by Mademoiselle M

L’un des exercices du jour proposé par Myriam est de feuilleter les classeurs l’un après l’autre, et de voir si ce que j’y découvre me plaît un peu, beaucoup, passionnément, ou pas du tout !

L’effeuillage de la marguerite revisité, quoi… Nooon, pas moi l’effeuillage – pas tout de suite en tout cas – je ne m’appelle pas Marguerite, je m’appelle Christine ! Je pars à la découverte des « formes et des styles » comme me l’indique joliment Myriam.

J’explique cela à ma fille qui m’appelle au début de l’ascension vers moi-même. « Waow, trop stylé. », qu’elle me dit, ma fille de presque 23 ans, j’adore ! Langage de jeune (moi je ne parle pas comme ça à cinquante ans, et pourtant, je pourrais en l’occurrence), une jeune enthousiaste et très intéressée par l’évolution de sa maman dans l’univers de la mode.

Trop stylé, oui, en effet, c’est bien dit. En feuilletant le premier classeur je vois des styles à tomber de ma chaise. Ah ça, les photos sont superbes, les mannequins aussi mais… c’est pas du tout moi, ça !

Classeurs de style Christine 2 by Mademoiselle M

Le style de ce premier classeur, le jaune, couleur soleil, est, comment dire… débraillé chic. Un assemblage subtil qui ressemble à quelque chose d’harmonieux mais on ne comprend pas ni pourquoi ni comment. Une sorte de grâce qui me fait – à moi – un peu mal aux yeux.

Je l’exprime, avec une surprise un peu contenue, à Myriam qui éclate d’un rire clair et franc. Tout de suite, je me détends et je ris avec elle.

Pas de style standardisé pour moi, ça c’est sûr !

C’est qu’il faut faire un mètre quatre-vingt et cinquante kilos maximum tout mouillé pour s’habiller de la sorte et faire… stylé ! Je m’ébroue. Brrrr, c’est pas pour moi ça ! Néanmoins, je dois admettre que certains assemblages – de couleur en particulier – retiennent mon attention. Des assemblages dont je n’ai pas l’habitude mais qui resteront fixés dans ma rétine habituée à plus classique dans l’habillement… même si mon caractère n’a rien de classique et recherche plutôt une vie décoiffante et pleine d’allant !

Myriam me rappelle qu’il ne s’agit pas de choisir un vêtement en particulier, mais de regarder ce que je ressens à feuilleter l’ensemble. Hé bien, c’est intéressant mais… pas pour moi, clairement ! Je ne dois pas hésiter à mettre le classeur de côté si pour moi, ce stylé-là, c’est non.

Alors je mets sans plus réfléchir le classeur jaune plus loin, je le pousse sur la grande table de travail à laquelle je suis assise. Et je fais une petite prière intérieure pour que le classeur suivant me convienne mieux. Car en effet, que se passera-t-il si aucun des classeurs ne me convient ?

L’inquiétude me gagne.

Gloups, je ne suis pas pressée d’ouvrir le classeur suivant, qui est rouge.

Ouuuuf, nous voilà dans un univers que je connais mieux. Matières fluides, un style plus décontracté, plus engageant pour moi. Là je me retrouve plus, peut-être aussi que je retrouve un peu l’ado en moi (et à présent je pourrais m’exclamer, comme ma fille, « trop stylé »), il y a un côté un peu chapeau pointu dans ce look vivant, énergétisant, féminin sans être trop apprêté. Aaah, ça j’aime !

Myriam me propose alors de garder le classeur à mes côtés pour le reprendre ensuite et de continuer de partir à l’abordage des classeurs qui m’attendent encore.

Classeurs de style Christine 3 by Mademoiselle M

Revigorée par ce deuxième classeur qui m’a bien rassurée, je m’aventure donc sans plus tarder à la recherche du style parfait dans les classeurs suivants. Je ne vous fais pas l’inventaire dans le détail, mais je passe encore par la case – selon mes goûts – du morne et triste, «Ça, pour être classique, c’est classique, mais je ne veux pas d’un uniforme !». Ma nature de lutine coquine ressort visiblement très fortement. Pas d’habillement standardisé pour moi, ça c’est sûr !

Je passe encore en revue la sophistication haute couture, ce n’est pas moi non plus et puis enfin le style romantique sexy. Ah, là, je me retrouve aussi !

Betty Boop ?!?!?

Entre le décontracté féminin et le romantique sexy, je crois que je tiens mes préférences ! Myriam rit à nouveau, et elle me retrouve bien dans un style un peu… Betty Boop. Betty Boop ? Je suis un peu surprise, et puis je ris à mon tour. Oui, c’est bien un peu ça en effet mon style. Un côté féminin très terre à terre, marrant, vivant, pétillant. Et joli, bien sûr ! 

L’exercice sur les classeurs n’est pas encore tout à fait terminé, et il servira notamment à la séance de shopping que nous ferons dans quelques jours.

Je dois encore expliquer ce qui dans chaque classeur m’a particulièrement plu et pourquoi. Je pointe des robes, des tenues, des styles. A nouveau, Myriam revient sur son diagnostic. Le style Betty Boop. Le côté coquine mutine espiègle, quoi…

Christine avant by Mademoiselle M

Il me reste à enfiler les tenues que j’ai amenées, à la demande de mon efficace coach. En les revêtant, je les vois d’ailleurs d’un œil neuf. Non, pas n’œuf, neuf ! Je dis ça, mais je me sens un peu comme un petit poussin découvrant le monde. Neuve, en effet, un regard renouvelé sur la petite part de la garde robe que j’ai amenée. Ce qui me va, ce qui me va moins et pourquoi. Myriam est très convaincante, cela va sans dire. Mais pas sans rire, tout ça est léger et enlevé, dans les deux sens du terme ! Elle a le mot juste pour dire ce qui lui plaît, et aussi ce qui lui plaît moins. Pourquoi ça lui plaît moins. Bingo, c’est droit dans la cible ! C’est pourquoi, en dépit du nombre de tenues transportées, cela ne traîne pas.

Je suis pourtant très peu influençable. Mais je me rends à la belle expérience de Myriam, qui sait me dire avec délicatesse ce que mon âme a besoin d’entendre. Je réalise d’ailleurs que l’intérieur s’accorde vraiment avec l’extérieur.

C’est ça l’harmonie. La paix avec soi-même. Et peut-être aussi la paix dans le monde, puisqu’on ne peut rechercher dans le monde extérieur que ce qu’on a travaillé à l’intérieur de soi ! 

La beauté sauvera le monde, disait je ne sais plus quel grand écrivain. Je lui donne raison, cent fois raison…

Christine

Myriam Hoffmann

DITES-NOUS…

Et vous, comment voyez-vous les choses ?
Est-ce que vous pourriez vous dire « j’ose » ?
J’ose une évolution, voire une transformation, j’ose casser mes habitudes ?
Que feriez-vous pour prendre votre pleine altitude ?
J’attends vos interrogations, vos questions
Avec beaucoup d’impatience et d’émotion !

Myriam


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.