Révélateur d'identité par un rayonnement de l'image de soi
Rousse en train de se mettre du mascara by Mademoiselle M
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Futile, le maquillage ?

Mmmm… Pas lorsqu’il est considéré comme un moyen de se sublimer ou de se réconcilier avec son image. Le maquillage laisse en tous cas rarement indifférent : de la femme qui le «craint», soit parce qu’elle ne «sait» pas, soit parce qu’elle perçoit les effets néfastes sur la peau, soit parce qu’elle fait l’amalgame avec les grimages outranciers et donc de mauvais goût… à celle ne «sortant pas sans», en passant par celle qui le prend comme un jeu, ou bien encore celle le qualifiant de «cache-misère». Vous vous reconnaissez sûrement dans l’un ou l’autre de ces profils… Peu importe la manière, pourvu qu’il y ait le plaisir… et la bonne intention…

J’ai envie de parler make up dans cet article, suite à un feedback  reçu d’une cliente, Céline, qui ne «se maquillait jamais»

« C’est la première fois qu’un maquillage fait l’unanimité parmi mes proches et que j’ai envie de le refaire régulièrement… »

Alors, j’aimerais clarifier…

Jeune femme appliquant fond de teint au miroir by Mademoiselle M

Le sens du maquillage

Pour toutes, à mon sens, « être soi » est ce qui doit guider la femme lorsqu’elle entreprend de se maquiller. Se farder pour répondre au besoin d’être regardée par l’autre n’est pas la bonne approche. L’important est d’abord d’être en accord avec sa propre image, voire, pour certaines bien sûr dans mon activité de conseil et coach en image, de parvenir à la trouverPlus que la technique ou le choix des couleurs, ce qui importe est bien le sens que l’on choisit de donner à son maquillage. Il ne s’agit pas de devenir une autre pour correspondre à un phénomène de mode ou à une beauté stéréotypée.

Femme appliquant poudre by Mademoiselle M

Valoriser votre beauté

Ainsi, à mon sens, la mise en valeur d’un visage doit être la finalité du maquillage. Lorsque j’enseigne mes cours d’auto-maquillage, je guide sans cesse la cliente vers l’accueil d’un compliment du type «Tu as l’air en forme», «Tu as bonne mine», «Tu es resplendissante» et non un «Tu as super maquillage» – auquel cas l’opération est pour moi ratée, surtout en contexte professionnel. Vous aussi, lorsque vous vous armez de vos pinceaux, gardez en vue que l’important est de valoriser votre beauté, de vous mettre en lumière, et non l’outil, qui vous a simplement permis de la mettre en évidence.

Trousse de maquillage by Mademoiselle M

Subtil…

Or, le maquillage est quelque chose de très subtil : un rien peut tout changer. L’objectif n’est certes pas d’être dans le spectacle, le camouflage ou la transformation, mais dans la mise en valeur de celle que vous êtes – et ce d’autant plus avec les années qui passent…                                                                  

Une dimension thérapeutique

Une autre fonction essentielle du maquillage se trouve dans le geste et l’intention. On peut voir dans le fait même de se farder une dimension thérapeutique : soigner son apparence est un premier pas vers le mieux-être. J’en veux pour preuve les cours de maquillage prodigués dans les hôpitaux aux femmes atteintes de cancer : pour elles, se sentir belles malgré la maladie est une étape essentielle dans le processus de guérison, et là encore, le geste compte plus que le résultat. Le maquillage dit l’envie d’être regardée comme une femme et non comme une malade…

Beaux sourcils by Mademoiselle M

Comme une caresse…

Je perçois également cette fonction profonde du « soin de soi » à travers les jeunes filles. Ne commence-t-on pas à se farder à l’adolescence, au moment où l’on cesse de bénéficier des soins des parents, notamment de la mère ? Se poudrer le visage ou surligner ses yeux est une manière d’entrer en contact avec soi, dans un geste qui peut rappeler la caresse maternelle.

Une surabondance de produits

Outre la technique et le geste à développer, propre à chacune d’entre nous, le chemin est aujourd’hui semé d’une autre embûche : le choix tous les jours grandissant de produits incroyables, plus performants les uns que les autres, une surabondance d’informations qui n’apprend pas forcément à mieux manier fard à paupières, mascara ou eye-liner, bien au contraire : comme pour les parfums, les vêtements,

«le choix tue le choix». On ne sait plus !

Rouges à lèvres by Mademoiselle M

Moi mais en mieux

Alors… se maquiller pour paraître naturelle, paradoxal ?… Pas tant que ça, cette quête exprime le souhait de transcender sa nature profonde en révélant ce qui nous définit intérieurement. Le maquillage, par un jeu d’ombre et de lumière, fait parler les yeux, la douceur d’une peau, la vitalité d’une bouche et montre aux autres celle que nous voulons qu’ils voient, celle que nous sommes… en mieux

Enfin, n’oubliez pas non plus de vous a-mu-ser ! Avez-vous par exemple testé l’assurance qu’un vrai rouge peut procurer ?

Rouge à lèvres étalé by Mademoiselle M

«Du rouge, parce que c’est la couleur du sang, et nous en avons tant à l’intérieur de nous qu’il faut bien en montrer un peu au-dehors !» disait Coco Chanel – presqu’une évidence !!!

Avec lui, autorisez-vous à vous montrer, voire à séduire, laissez s’exprimer la femme fatale qui sommeille en vous ! Prenez simplement garde à choisir le bon rouge pour vous, votre bon rouge…

Alors, en rouge, en rose ou comme vous voudrez, je vous souhaite un été des plus lumineux et comme de coutume… coloré et en lumière 😉 !!!

Myriam Hoffmann

A VOUS DE JOUER !

Et vous, qu’aimez-vous dans le maquillage ? Que craignez-vous ? Vous maquillez-vous tous les jours ou bien occasionnellement ? Aimeriez-vous changer vos habitudes ?

DITES-NOUS…

Ecrivez dans les commentaires situés juste au-dessous et je me ferai un plaisir de vous répondre !